À qui profite la négation du subtil ?

Satire visuelle d’un capitalisme médicalisé : un industriel jovial contrôle la santé à coups de profits. (illustration)
Satire visuelle d’un capitalisme médicalisé : un industriel jovial contrôle la santé à coups de profits.

La peur du subtil : une stratégie mercantile et de pouvoir bien rodée

Nous vivons à l’ère du chiffre-roi. Tout doit être mesuré, quantifié, prouvé, validé par des protocoles reproductibles. Ce culte du mesurable, qui aurait dû être un outil au service de la connaissance, est devenu une forme de dogme. Ce qui n’entre pas dans ses grilles d’évaluation est ignoré, méprisé ou ridiculisé. Le subtil, l’intuitif, le sensible : mis à la porte. Pourquoi ? Et surtout : à qui cela profite-t-il ?

Derrière ce rejet organisé du non-mesurable, il y a plus qu’un simple réflexe rationaliste. Il y a des intérêts puissants. Dans le domaine médical, les lobbys industriels ont tout à gagner à ce que seules les approches standardisées, chimiques, et protocolisées soient reconnues comme “sérieuses”. La médecine énergétique, les approches holistiques, la place du psychisme dans la guérison ? Écartées, faute de pouvoir être mises en éprouvette ou brevetées. La peur du subtil est entretenue, car il échappe à la logique du produit, du traitement unique, du marché captif.

Le matérialisme ambiant n’est pas qu’une philosophie. C’est une économie. Il structure ce qui est crédible, ce qui est enseigné, ce qui est financé. Et tout ce qui échappe à ses cadres est immédiatement suspecté d’irrationalité, voire de charlatanisme. Comme si la complexité du vivant devait forcément se plier à nos instruments de mesure actuels. Comme si l’invisible n’existait pas simplement parce qu’on ne peut pas encore le prouver.

La science, la vraie, a toujours avancé en explorant les zones d’ombre. Aujourd’hui, on les fuit. Ce n’est pas de prudence qu’il s’agit, mais de contrôle. Car le subtil, l’invisible, l’intuition, sont incontrôlables. Ils ouvrent des espaces que l’industrie ne peut pas breveter. Et dans un monde où l’efficacité est mesurée au rendement, tout ce qui échappe à la chaîne de production est une menace.

Il est temps de poser la question autrement : que perdons-nous à nier le subtil ? Une part de notre humanité, sûrement. Une compréhension plus fine du soin, de la santé, de notre rapport au monde, sans doute. Mais surtout : nous perdons la liberté de penser autrement. Et cette perte-là, contrairement au subtil, est bien tangible.

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